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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 14:44

 

as one

 

 


Film coréen de Moon Hyun-Sung (2012)

Genre : sport, drame

Durée : 2 h

Avec : Ha Ji-Won, Bae Doo-Na, Choi Yoon-Young



L'histoire : En 1991, les deux gouvernements coréens décident de former une équipe nationale féminine unifiée aux championnats du monde de tennis de table. Ce film retrace l'histoire vraie d'une rivalité qui se mue en amitié entre les joueuses sud coréennes et nord coréennes.

 

photo229030.jpgMa critique : Je ne suis habituellement pas très fans des films de sport. Je n'en regarde même jamais. Pourtant, j'ai regardé celui-ci pour deux raison, d'abord car j'ai moi-même pratiqué du tennis du table pendant plusieurs années, et enfin car j'étais curieuse de l'aspect "tiré d'une histoire vraie".

Comme dans beaucoup de films coréens, il sera une fois de plus question de montrer les différences de mentalité entre le nord et le sud. Les deux équipes ont beaucoup de mal à s'entendre au début du film, mais finalement, se rapprocheront, grâce à leur amour du ping pong. Ici en effet, il n'est pas tant question de pointer du doigt qui a tort ou raison, mais plutôt de montrer ce qui rapproche ces deux équipes et c'est une belle idée que cherche à transmettre ce film. 

L'histoire est centrée sur quatre joueuses : Hong Cha-Ok et Hyun Jung-Hwa, les stars sud coréennes du ping pong et Yu Son-Bok Ri Bun-Hui, les meilleures joueuses de ping pong nord coréennes. Pas facile de faire travailler ensembler ces joueuses très différentes aux tempéraments opposés. C'est pourtant ce qu'elles devront apprendre à faire, ce qui les amènera à mieux se connaître et à s'apprécier. 

L'amitié entre les peuples est réellement le thème dominant du film. Passé les préjugés, ces jeunes filles ne s'avèrent pas si différentes, elles veulent la même chose : gagner. 

As One est également un bel hommage au ping pong, un sport si peu mis en avant dans les films. L'atmosphère des compétitions est retranscrite avec justesse, les parties sont filmées avec dynamisme. Les actrices sont parfaitement crédibles dans leurs rôles.

Malgré le contexte et la fin dramatiques, le film parvient à ne pas tomber dans le mélo et la naiserie qu'on aurait pu craindre. Rien n'empêchera cependant le spectateur d'être ému tout le long du film et particulièrement à la fin, les images d'archive renforcant le côté réaliste. 

As One est un beau film, qui ne requiert pas d'être fan de ping pong pour s'apprécier, et qui plaira à tous ceux qui aiment une belle histoire d'amitié.

 

Note : 15/20

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 05:09

 masquerade.jpg

 


Film coréen de Chang Min Chu (2012)

Genre : drame

Durée : 2h10

Avec : Lee Byeong Heon, Ryu Seung Ryong, Han Hyo Ju


L'histoire : Le roi Gwanghae ordonne à son plus proche conseiller, Heo Gyun, de lui trouver un sosie afin d’échapper aux menaces d’assassinat qui pèsent sur lui. Celui-ci découvre Ha Seon qui semble convenir au rôle. Lorsque le souverain est tout de même empoisonné, Heo Gyun propose à Ha Seon de prendre sa place le temps que le roi recouvre ses forces...

 

fullsizephoto224659.jpgMa critique : Ce film est un chef d'œuvre.  Voilà c'est dit. Il n'y a pas d'hyperlatif plus fort pour le décrire. Tout, des décors aux acteurs en passant par le scénario est une réussite. Le film fait rire et pleurer à la fois et une affection grandissante née pour ce sosie des plus attachants.

Tous les personnages sont écrits avec justesse, leurs interprètes impeccables. Lee Byeong Heon livre une double interprétation de toute beauté. Les situations sont parfois cocaces, parfois tristes et d'autres émouvantes. On passe par toutes sortes d'émotions durant le film, et le générique de fin arrive qu'on en redemande.

Certes, dans un monde idéal, on aurait préféré une fin autre, mais le compromis trouvé est parfait. 

Vous l'aurez compris, ce film est une réussite sur toute la ligne.

 

Ma note : 17/20

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 21:13

Qiu-Jin-la-guerriere.jpg


Film chinois de Herman Yau (2011)

Genre :  drame 

Durée : 2 heures

Avec : Yi Huang

Bande annonce


L'histoire : Née dans une famille d’érudits, Qiu Jin est une fille déterminée qui, dès son jeune âge, montre son fort caractère. Douée en équitation, au tir à l’arc et à la poésie, elle aime la rivalité. Ayant été témoin de la souffrance des Chinois dans la capitale, la haine de Qiu Jin à l’égard du gouvernement Qing s’amplifie.

 

20131036.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120606_013630.jpgMa critique : Ce film, inspiré d'une histoire vraie, traite d'un sujet relativement peu abordé dans le cinéma chinois. La cause des femmes et plus largement, le féminisme, car oui, Qiu Jin était une sorte de féministe. Très tôt, elle se bat contre sa condition de femme : elle refuse de porter ces chaussures qui font horriblement mal aux pieds, souhaite étudier et monter à cheval comme son frère. Elle trouvera vite refuge dans la poésie mais prendra également part à des mouvements plus politiques pour l'égalité homme-femme.

J'ai globalement bien aimé ce film, même si, attention, le titre français est relativement trompeur. Notre héroïne n'est pas réellement une guerrière (comme pouvait l'être Mulan). Elle sait certes se battre, mais utilise davantage les mots pour se défendre. Ce n'est pas un film d'action, mais un drame historique. Le portrait de cette femme est très intéressant, ainsi que les propos tenus. C'est effectivement assez révolutionnaire pour l'époque ! Les décors sont fabuleux, c'est très bien joué et on ne s'ennuie pas. Il y a par contre deux choses que j'ai regrettées : que le film commence par la fin (ça enlève du suspens) et les flashbacks relativement nombreux. C'est visiblement devenu la mode, car les cinéastres y ont de plus en plus recours. Je trouve pour ma part que ça casse plus le rythme du film qu'autre chose. C'est dommage. 

Pour conclure, je ne peux que conseiller ce film. C'est intéressant historiquement parlant et ça dépeint un beau portrait de femme. 

 

Ma note : 15/20

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 12:33

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51n5HMvZJuL.jpg

 


Film chinois de Jackie Chang et Zhang Li (2011)

Genre : action, historique, drame

Durée : 2h20

Avec : Jackie Chang, Binbing Li, Winston Chao

 



L'histoire : Le 10 octobre 1911, des militaires s'insurgent dans une caserne de Wuhan. Dès le lendemain, les rebelles contrôlent la ville. Ce mouvement est le point de départ d'un soulèvement politique plus vaste, qui aboutira au renversement de la dynastie des Qing, au pouvoir depuis 268 ans. C'est la révolution Xinhai ; elle marque la naissance de la République de Chine.

 

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/84/67/05/19960747.jpgMa critique : Un film qui démarre tambour battant, nous plongeons directement dans l'une des nombreuses batailles menées par les rebelles. Un film historique, qui retrace avec minutie l'évolution de cette révolution sur un an. On se rapproche beaucoup d'un documentaire, en prenant soi de nommer chaque protagoniste qui apparaît à l'écran et chaque évènement important ayant eu lieu pendant cette confrontation entre les rebelles et les Qing.

On ne s'ennuie pas : c'est bien filmé, c'est dynamique, intéressant historiquement parlant et bien sûr bien joué. Pourtant, les aller-retours constants, que ce soit dans le temps ou de lieu agacent parfois, et on a du mal à assimiler la longue liste de protagonistes qui apparaissent à l'écran. Les évènements se succèdent assez vite, on a parfois du mal à suivre...

Ce côté documentaire est probablement ce qui nuit le plus au film. En voulant relater cette révolution dans les moindres détails, on finit par s'y perdre. Le film dure près de 2h30 mais aurait dû presque faire le double s'il voulait correctement narrer cette révolution.

Au final, le film est divertissant, on ne s'ennuie pas, grâce aux scènes de guerre assez nombreuses, le contexte est bien reconstitué, et Jackie Chan offre une performance solennelle et dramatique, contrairement à son habitude.

 

Ma note : 15,5/20 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 10:55

 

accident_2009.jpg

 

 


Film chinois de Soi Cheang (2009)

Genre : thriller, drame

Durée : 1h30

Avec : Louis Koo, Richie Ren

Bande annonce 


 

L'histoire : Un homme dont le métier consiste à maquiller des crimes en accidents, est persuadé que le décès de sa femme n'est pas accidentel...

 

19195273.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091106_040322.jpgMa critique : Voilà bien longtemps que je n'avais pas vu un nouveau film asiatique, et pour mon grand retour dans ce cinéma, j'ai décidé de regarder un film produit par Johnnie To. Après une scène d'ouverture plutôt réussie (et qui m'a fait curieusement penser à Destination Finale, dans sa succession d'évènements anodins qui finissent par causer la mort), on fait la connaissance de ce groupe qui effectue des missions un peu particulières : accomplir des meurtres, maquillés en accident.  Très vite, on s'aperçoit que le "cerveau" de l'opération est très paranoïaque et attentif au moindre détail. Lorsqu'un des meurtres tourne mal et qu'un de ses coéquipiers est tué, sa paranoïa atteint son paroxysme... Est-ce lui qui était réellement visé ?

 

Le film est en deux temps : une première partie où on voit les méthodes de travail de l'équipe, et où ils accomplissent deux meurtres, et la seconde où le cerveau, interprété par Louis Koo, décide de la jouer solo et d'enquêter seul sur les raisons de l'échec de la dernière mission.

 

Le film a globalement un rythme lent. Ce n'est pas un film d'action ! La musique est très discrète, voire parfois inexistante. Les personnages ne parlent pas beaucoup. Le film se focalise beaucoup sur le "cerveau" et par de brefs flashbacks, on va davantage apprendre à le connaître, et comprendre d'où vient sa paranoïa. La mort de sa femme l'a profondèment marqué et continue de rythmer sa vie de tous les jours. Il ne parvient pas à l'oublier et est persuadé qu'elle n'est pas morte dans un simple accident.

 

C'est pourquoi il s'acharnera sur Richie Ren, persuadé qu'il est responsable de la mort de son coéquipier. Il faudra attendre la toute fin du film pour connaître la vérité, même si on peut un peu s'en douter...

 

C'est au final un film assez sombre et noir, qui se regarde facilement, et qui n'est pas trop long. C'est joliment filmé et correctement interprété. A voir !

 

 

Note : 14/20

 


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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 16:20



Film coréen de Seok-Beom Kang (2006)
Genre : drame, action
Durée : 2h
Avec : Rae-Won Kim, Yi-Jae Heo



L'histoire : Tae-sik, un ancien gangster, a été mis en liberté conditionnelle après avoir passé 10 ans en prison. Il retourne dans sa ville natale, mais il trouve peu de réconfort, car beaucoup de personnes continuent à voir en lui un dangereux gangster. Il s'installe avec sa mère adoptive Kim Hae-suk et sa fille Huiju qui dirigent un restaurant appelé Sunflower. Ce que Tae-sik ne sait pas, c'est que lorsqu'il était en prison, la ville a été reprise par un gangster nommé Cho Pansu.


Critique : Calme et serein je resterai, quoi qu'il arrive... Cela pourrait être le leitmotiv du héros du film, qui n'aura eu cesse de me taper sur les nerfs. Son inactivité face aux évènements se déroulant sous ses yeux m'aura consternée, et agacée. Comment peut-on rester impassible face à une telle situation ? Comment ne pas vouloir protéger sa famille ? Comment peut-on rester dans un tel état quasi-léthargique ?

Le thème abordé en début de film est pourtant intéressant, c'est la principale raison qui me l'aura fait regarder. Comment un ancien délinquant, haï et craint de tout le voisinage, peut-il se réinsérer dans la société après avoir purgé sa peine ? Evidemment, on voit les difficultés du jeune homme à se faire accepter tel qu'il est, c'est à dire changé. Ce n'est plus un voyou, mais tout le monde continue de le voir comme tel. C'est parfois amusant dans les réactions de certains, mais souvent on ne ressent que de le peine pour ce jeune homme qui a définitivement fait une croix sur son passé. Un peu trop peut-être, vu la tournure que prennent les évènements, alors qu'il fait tout pour ne pas s'adapter à la nouvelle donne.

Ce qu'on attend le plus, c'est qu'il réagisse. Il va finir par le faire, mais trop tard, quand ça ne sert plus vraiment à rien. Le film se clôture d'ailleurs sur une des scènes les plus égoïstes qu'il m'ait été donné de voir, puisque le héros choisit de laisser derrière lui sa soeur, qui n'a désormais plus personne au monde pour s'occuper d'elle...

C'est donc avec un arrière-goût amer que j'ai vu le générique de fin défiler, complètement dégoûtée par cette histoire, qui n'était pas du tout celle que j'attendais. Le personnage principal accumule les réactions illogiques, du début jusqu'à la fin. Encore un sujet gâché par un réalisateur qui a créé un héros des plus agaçants. Bravo.

Note : 7/20
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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 14:06


Film taïwanais de Zero Chou (2008)
Genre : drame
Durée : 1h39
Avec : Lu Yi-Ching, Chao Yi-Lan, Ma Yi-Hang



L'histoire : Dans le film de Zero Chou, les «fleurs à la dérive», ce sont trois Taïwanaises : une enfant, une jeune fille et une vieille femme en quête de leur identité, dans le tourbillon de la vie. Le film tisse artistiquement leurs histoires entrelacées pour en faire un récit poétique. Comme le temps qui s'écoule et qui passe, comme l'amour qui vient et qui va, ainsi se déroule la quête de ces trois femmes à la recherche d'elles-mêmes.


Il y a Meigo, huit ans, qui découvre le premier amour en surprenant par hasard Jing, sa soeur aveugle, en train d'embrasser Chalkie, l'accordéoniste aux allures de garçon manqué de son groupe. Il y a aussi, Lily qui lutte contre la maladie d'Alzheimer, pour conserver ses souvenirs de jeunesse avec son vieil ami Yen, malade du sida. Il y a enfin Chalkie que l'on retrouve au Collège, quand elle se bandait les seins naissants pour paraître un garçon manqué.



Critique : Après le réussi Spider Lilies, Zero Chou nous narre cette fois-ci non pas une histoire mais trois, réunies en un film de 1h35. Trois segments de 30 min chacun environ, aux histoires bien différentes, mais dont l'héroine aura à chaque fois des allures de garçon manqué, trompant ainsi souvent son entourage sur son sexe.

Un segment se démarque clairement des deux autres : celui du milieu. C'est le plus dramatique des trois, et celui qui m'aura le moins intéressé. Les deux autres auront plus captivé mon attention, même si c'est surtout le premier qui m'aura vraiment marqué. La relation entre les 3 protagonistes - les 2 soeurs et l'accordéoniste - est touchante. Les passages chantés apportent beaucoup à ce segment, que ce soient dans les paroles, que dans la sensualité qui se dégage de la chanteuse aveugle. La petite soeur amoureuse de l'accordéoniste aborde une thématique déjà abordée dans Spider Lilies, avec le personnage de Jade : l'amour peut frapper à tout âge.

Le dernier segment quant à lui revient sur l'adolescence de l'accordéoniste, et son rejet de son corps, qu'elle n'accepte pas tel qu'il est (elle tente de dissimuler sa poitrine). Il lui faudra une rencontre, pour qu'elle finisse par s'accepter.

Drifting Flowers n'atteint pas le niveau de Spider Lilies, principalement à cause de la construction de son récit. La réalisatrice prend certes soin de lier ses trois fragments, mais leur inégalité fragilise le film. Le segment du milieu n'a rien à voir avec les deux autres et n'a donc pas vraiment sa place, n'abordant pas du tout les mêmes thèmes que les autres. Il manque aussi un petit quelque chose pour que les 2 autres segments nous passionnent. L'intérêt est là, mais rien de mémorable. Peut-être manque t-il un brin de sensualité qui débordait tant dans Spider Lilies. L'alchimie entre les actrices crevait l'écran. Ici, ce n'est à aucun moment réellement le cas.


Note : 12/20
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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 06:00

 


Film coréen de Yun-Ho Yang (2005)
Genre : drame
Durée : 1h50
Avec : Seong-Jae Lee, Min-Su Choi

 

 

L'histoire : En 1980 une loi est instaurée contre la criminalité, rallongeant entre autre les peines de prison. Quelques prisonniers, trouvant cette loi totalement injuste et inhumaine, lancent un projet d'évasion afin d'alerter l'opinion public.

 

Critique : Holiday est un film qu'on veut aimer de par son propos courageux et politisé. Malheureusement, la surenchère descend toute la bonne volonté du film. Comme souvent dans les films coréens.

Pourquoi les scénaristes asiatiques croient toujours que le message passe mieux en nous pondant une fin pareille ?? Pas
besoin de tomber dans le larmoyant à outrance, pour marquer le spectateur. Malheureusement, c'est quelque chose qui a dû mal à être compris chez nos amis coréens...
 
C'en est d'autant plus frustrant, que Holiday est en grande partie un film prenant et intéressant. Les thèmes abordés, injustice, corruption, ne peuvent que rallier le spectateur à la cause du héros, surtout quand on sait que les faits sont véridiques. Malheureusement, les choix faits par les protagonistes pour faire éclater la vérité sont souvent bancals et ridicules, diminuant l'impact du propos.

Dès le début, on voit mal comment ils vont réussir à se faire entendre, et le final n'est donc pas vraiment surprenant. Il n'en reste pas moins que les choses auraient pu êtres faites de manière plus subtile, sans devoir passer par le grandiloquant, si cher aux cinéastres coréens.

 
Note : 12,5/20

 

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 12:18


thechaser.jpg


Film coréen de Hong-Jin Na (2008)
Genre : thriller, policier
Durée : 2h
Avec : Yun-Seok Kim, Jeong-Wu Ha


L'histoire : Un tueur sévit en ville et tue impunément des nombreuses prostituées. Il n'est pas vraiment inquiété, la prostitution étant une activité illégale et les maquereaux pensant souvent, que leurs filles se soient sauvées. Jusqu'au jour où l'un de ces protecteurs (et ancien flic) découvre la véritable raison de la disparition des femmes. Ayant justement envoyé l'une d'entre elles dans le repaire du tueur, il lui demande de lui envoyer l'adresse du malade mental par SMS… sauf que le réseau ne passe pas. La course contre la montre peut commencer pour tenter de sauver la femme à temps.


Critique : The Chaser est un film au scénario très original. C'est ce qu'on en retiendra surtout, même si ce ne sont évidemment pas ses seules qualités. Le point le plus original à et surprenant c'est que dès le début, *spoilers* le tueur est arrêté. *spoilers*. Ce qui aurait pu signer en conséquence la fin du film, n'est en réalité que le début d'un suspens insoutenable, pour retrouver la victime. Le héros va-t-il y arriver ?

Le film commence plutôt lentement, jusqu'à finir en crescendo. Malheureusement, la fin n'est pas à la hauteur de nos espérances. Attention, ce film est dur, cruel, et violent. A ne pas être vu par tous, donc, car même s'il n'y a que 2 scènes vraiment dures, elles ne vous inspireront que du dégoût. Vous êtes prévenus.  


The Chaser s'en sort bien par ses bons acteurs, sa mise en scène et son scénario (tiré d'une histoire vraie). Malheureusement, celui-ci comporte néanmoins quelques invraisemblances, notamment sur la fin où on se demande pourquoi *spoiler* la flic qui file le tueur ne va pas voir ce qui se passe dans la supérette, et comment c'est possible qu'elle ne le voit pas sortir *fin spoiler*. Des invraisemblances et une surenchère en violence qui ne font que rabaisser le bon potentiel du film, et laisser un goût amer lors du dénouement final.

 

Note : 12,5/20
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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 22:01


Film HK de Marco Mak (2006)
Genre : policier
Durée : 1h40
Avec : Eric Tsang, Francis Ng



L'histoire : La police de Hong Kong envoie entre 500 et 1000 "bleus" infiltrer les triades. La nouvelle sème le doute au sein d'une de ces organisations mais ses leaders continuent leurs luttes d'influence pour le pouvoir... pendant que la police les surveille !

Critique : Certes c'est un énième film sur la triade, mais j'ai quand même voulu tenter le coup, en voyant de nombreuses têtes d'affiches bien connues (et j'aime bien le jeune acteur Shawn Yue).

Le début était très prometteur, et nous fait saliver : infiltrer autant de taupes dans les gangs, ça va donner quelque chose d'intéressant, forcèment ! Malheureusement ce n'est pas le cas, car on s'ennuie rapidement.

Le film est lent, l'intrigue principale mal exploitée, et les sous-intrigues encore moins (l'amourette était en plus franchement mal jouée). Aucun réel suspens tout le long du film, si ce n'est la fin qui en surprendra plus d'un.

Je n'ai pas retenu grand chose de ce film, qui m'a beaucoup déçu. Certes faire un film sur les triades n'est pas très original, mais un meilleur scénario aurait donné un meilleur film. Surtout qu'il y avait de bonnes idées de départ. Dommage.


Note : 10/20
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