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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 06:00

Princess_Aurora_affiche.jpg

                                                                       Film coréen de Eun-Jin Bang (2005)
                                                                       Genre : thriller, drame
                                                                       Durée : 1h45 
                                                                       Avec : Jeong-Hwa Eom


L'histoire : Une femme tue de sang froid plusieurs personnes sans lien apparent entre elles, et laisse une signature : "princess aurora". 


undefinedCritique : Le spectateur est d'emblée choqué par le premier meurtre du film, exécuté avec violence et sauvagerie. Difficile en effet d'imaginer une jeune femme d'apparence si gentille, commettre un tel acte. 
Ce meurtre sera suivi de nombreux autres, sans liens apparent entre eux, et on cherchera constamment à connaître la raison qui motive cette femme à s'en prendre à ces gens. 

Quelques éléments nous permettent de comprendre au fil du film qu'un évènement tragique a dû la traumatiser, mais on fait toujours difficilement le lien avec ces meurtres. Est-ce simplement une folle furieuse qui assassine ces gens sans réel motif si ce n'est sous le coup d'une pulsion meurtrière ? 

Il faut attendre la toute fin du film pour obtenir toutes les réponses à nos questions. 
La fin m'a d'ailleurs profondèment touchée, jusqu'à me faire verser quelques larmes. Difficile alors de ne pas comprendre les motifs de cette femme,  et on en vient même à apprécier son dernier meurtre.  

Princess Aurora est un film qui traite d'un propos difficile, mais qui sait marquer son spectateur. N'importe qui peut se mettre à la place de l'héroïne, et se demander comment il aurait lui-même agi si une telle atrocité lui était arrivée. 


                                                                                           Note : 16/20
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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 18:18

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                                                                              Film HK de Derek Yee (2007)
                                                                              Genre : drame, policier
                                                                               Durée : 2h30
                                                                               Avec : Andy Lau, Daniel Wu



L'histoire : Un caïd du traffic de drogue, poussé à la retraite par une santé déclinante, veut faire de son "Protégé" le nouveau boss. Mais celui-ci ne se doute pas que ce dernier est en réalité un flic infiltré...


undefinedCritique : Voir en 2 jours 2 films portant sur la drogue, le risque de l'overdose était grand. Pourtant, celui-ci est passé impeccablement, j'ai même beaucoup apprécié. 

Cela n'étonnera personne si je mentionne l'interprétation comme toujours impeccable d'Andy Lau, qui se fait presque voler la vedette par le très bon Daniel Wu, l'acteur principal du film. Les cheveux grisonnants d'Andy Lau m'ont fait sourire, on essaie de le vieillir mais je ne trouve pas cela très crédible...

Sinon le film ne s'axe pas uniquement sur l'infiltration du héros, mais passe beaucoup de temps à dépeindre sa relation avec sa voisine, accro, qu'il tentera d'aider.

J'ai beaucoup aimé ce film, vraiment bien réalisé, joué et filmé.

                                                                 Ma note : 16/20

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26 décembre 2007 3 26 /12 /décembre /2007 12:48

200px-A-World-Without-Thieves.jpg
                                                                               Film chinois de Xiaogang Feng (2004)
Genre : drame, policier
Durée : 1h40
Avec : Andy Lau, Rene Liu
 

L'histoire : Histoire de voleurs dans la Chine contemporaine: un couple de voleur accompagne un jeune homme qui rentre chez lui avec toutes ses économies. Elle veut le protéger, touchée par son innocence. Lui veut lui donner une leçon, pour lui apprendre la vie. Un autre groupe de voleur s'embarque dans le même train, et convoite également le butin.


dydy11911-20060318194129.jpgCritique : A world of thieves est un film qui démarre assez lentement, et pendant le premier quart d'heures on a du mal à voir quelle direction il veut prendre. Un début assez déconcertant, puis le film commence vraiment au moment où les personnages montent dans le train.
L'action principale se déroule en effet durant le voyage, où les deux bandes de voleurs vont s'affronter pour tenter de voler l'argent du naïf jeune homme.
Bien sûr j'ai regardé le film pour la présence d'Andy Lau au casting, mais j'ai été surprise de voir que sa comparse l'égalait voire le surpassait parfois niveau charisme. Ce film n'est pas du tout un film d'action : les passes d'armes entre les voleurs sont d'ailleurs assez mal réalisées, on a du mal à voir ce qui se passe et c'est bien dommage.
Pas de quoi s'ennuyer néanmoins pendant ce film qui se laisse suivre facilement. La fin par contre, innatendue, surprend et déçoit. Un film au final sympa à voir, mais pas indispensable.

Note : 13/20
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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 23:01

18805726-w434-h-q80.jpg
                                                                                             Film coréen de Lee Joon Ik (2005)
                                                                                            Genre : drame
                                                                                            Durée : 2h
                                                                                            Avec : Gam Wu-Seong, Lee-Jun-Gi

L'histoire : Dynastie Chosun vers 1500. Jang-seng et Gong-gil sont arrêtés après avoir joué une pièce satirique prenant pour cible le roi. Conduits de force au palais royal, ils proposent au roi de jouer la pièce devant lui et d'être libérés s'ils arrivent à le faire rire…

18772544.jpg Critique : Critique positive pour un film qui ne m'aura pas ennuyé une seconde, bien que le sujet de départ était loin de m'intéresser.
On retiendra du film ses très bons dialogues et son interprétation impeccable. Le héros du film, Jang-seng surpasse son partenaire de charisme, Gong-Gil étant globalement plus effacé.
A travers une histoire presque anecdotique, les tribulations de 2 saltimbanques, le film brosse le portrait d' un souverain bien particulier. Celui-ci tient un rôle important dans le film, l'histoire étant souvent présentée de son point de vue.  Vu comme un souverain tyrannique, on se rend rapidement compte que des drames de son enfance l'ont rendu à moitié fou, et on ne peut s'empêcher d'éprouver un peu de sympathie à son égard, jusqu' à ce qu'il dépasse malheureusement les bornes, vers la fin du film. Complots et trahisons sont aussi de la partie, surtout chez ses ministres qui ne cessent de vouloir lui dicter quelle conduite il doit adopter.
Le film est découpé en deux parties : une première avec quelques moments comiques (l'imitation des deux aveugles est hilarante) et une présentation des personnages, et une seconde plus dramatique; avec meurtres, trahisons, et complots au rendez-vous. 

Un film qui se laisse au final regarder facilement, on ne voit pas les 2 heures passer. Ce n'est certainement pas un chef d'oeuvre, mais sa réalisation et ses bons dialogues font qu'on ne ressent pas une pointe d'ennui.

Ma note : 15/20
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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 05:00
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                                                                                        Film coréen de Joon-Ho Bong (2003)
                                                                                        Genre : policier, drame
                                                                                        Durée : 2h10
                                                                                        Avec : Kang-Ho Song, Sang-Gyeong Kim

L'histoire : En 1986, dans la campagne au sud de Seoul. Des jeunes femmes sont violées et assassinées, toujours sous la pluie, et quand elles sont habillées en rouge. Le pays, à peine sorti de la dictature, a une police brutale et un peu stupide. Le lieu d’un des crimes est tellement piétiné qu’il ne reste plus d’indices. Un spécialiste de Séoul met son nez dans l’affaire, au grand dam du policier chargé de l’enquête. Ce dernier est sûr de son flair mais n’hésite pas à inventer des preuves pour accuser l’idiot du village. Les deux hommes coopèrent quand il devient évident que le meurtrier court toujours. Ils attrapent enfin le poisson idéal, un jeune homme étrange et pervers. Mais ils n’ont ni aveu ni preuve…

undefinedCritique : Voilà encore un film dont on n'attend pas grand chose mais qui se révèle au final une bonne surprise. Memories of Murder est tirée d'une histoire vraie, celle du 1er tueur en série qui a tué en Corée 10 femmes entre 1986 et 1991. Memories of Murder ou l'opposition de 2 flics aux caractères et méthodes de travail différents. Le film est à la fois une critique des méthodes de travail des flics de campagne, prêts à accuser n'importe quel gars pour un meurtre, sans aucune preuve concrête, afin de boucler le dossier, et à la fois un très bon polar. Cette histoire de serial killer se laisse suivre sans une pointe d'ennui, jusqu'au dénouement final absolument imprévisible et acceptable *début spoiler* après tout, combien d'histoires du genre restent irrésolues ? Beaucoup.... *fin spoiler*. Interprétations des acteurs remarquables, narration impeccable, c'est bien filmé, bref rien à redire de ce film, qui m'aura vraiment fait passer une agréable soirée.
Le film fut classé 2ème au box office coréen en 2003.


Ma note : 17/20
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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 05:00

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                                                                                        Film japonais de Takashi Tsukinoki (2005)
                                                                                        Genre : drame, horreur
                                                                                        Durée : 1h55
                                                                                        Avec : Mitsuru Hirata, Maki Horikita

L'histoire : Une famille toute entière est tuée par un sale fou, seule une survie de la famille, une des filles qui était partie en voyage scolaire. Une étrange relation va alors avoir lieu plus tard, avec la survivante et la fille du tueur qui ont toutes les deux le même âge.


undefinedCritique : A la base ce genre de résumé me fait tout de suite fuir. Ca sent le drame tragique à plein nez. Pourtant, un soir d'ennui je me suis décidée à un peu sortir des sentiers battus pour ce film étrange.
Après 15 minutes laborieuses, où on finit par se demander si le taxi va un jour arriver à l'hôpital, le film commence réellement, le film faisant un bond de plusieurs années en avant. Présentation des personnages assez courte ce qui n'est pas un mal, puis la fameuse rencontre a lieu.
Bien sûr tout l'intérêt du film réside dans ce fameux lien qui se tisse entre les deux jeunes femmes. Très vite on remarque l'esprit malsain de la fille survivante du massacre, et la vengeance qui l'anime. On craint le pire. En parallèle, on a droit à quelques flashbacks, nous expliquant les raisons de l'assassinat de cette famille. Un procédé classique, mais qui fonctionne, le moment de l'incrustation de ces scènes étant toujours bien choisi et faisant parfois écho à une scène se déroulant dans le présent. Ceci sera surtout le cas vers la fin du film, totalement imprévisible, et là je dis chapeau pour le suspens maintenu tout le long.

Voilà un film dont la fin a beaucoup joué pour mon appréciation finale : une autre fin et j'aurai sans doute descendu le film en flèche. Les deux actrices offrent une prestation tout à fait honorable, rendant leur rôle crédible (et dans ce genre d'histoire c'était particulièrement essentiel).  J'ai par contre été un peu gêné par le nombre incessant de flashbacks concernant l'héroine, servant à expliquer son esprit "torturé". Je ne pense pas qu'ils étaient nécessaires, l'actrice offrant une prestation suffisamment correcte pour que son rôle soit crédible.


Note : 14/20
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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 11:09
intimates-copie-1.JPG
                                                                Film HK de Jacob Cheung (1997)
                                                           
                         Genre : drame, romance
                                                                                    Durée : 1h50
                                                                                   Avec :
Carina Lau (Yu Wan), Charlie Yeung (Foon)

Résumé : Theresa Lee, une jeune hong kongaise qui rencontre des problèmes de couple avec son petit-ami, accepte d'accompagner le temps d'un court voyage, une vieille femme qui s'occupait de son père maintenant défunt. Sur les traces de son passé, la vieille femme se rappelle les années 40, ainsi que sa rencontre avec Foon, une jeune femme qu'elle aura prise sous son aile.

undefinedCritique : Intimates est un de ces petits films passés presque inaperçus, et dont personne n'a jamais vraiment entendu parler. Pourtant, Intimates vaut le détour et sait intéresser. Comme le résumé le laisse comprendre, on a droit à beaucoup de flashbacks, mais la majeure partie du film reste ancrée dans les années 40. Ce retour en arrière dans le temps nous donne l'occasion de redécouvrir l'Histoire et les moeurs de l'époque de ce pays, et la situation de la femme en Chine à cette époque : mariage arrangé, concubinage... puis vers la fin évocation de la 2ème guerre mondiale et de l'invasion japonaise. Le film n'est donc pas qu'une fiction, il a une certaine portée historique. Le film est principalement un drame, narrant la vie pas très heureuse et riche en rebondissement de Foon et YU Wan. La partie romance du film est plus implicite au début, puis se résume par la suite à quelques rapides scènes. Ne pas s'attendre à de grandes effusions, après tout c'est un film chinois, donc ça reste très prude (et encore c'est plutôt courageux pour un film de cette époque). Le film est réaliste et les situations vraisemblables. Seule la fin peut surprendre, mais n'est pas désagréable à voir ;-). Le film souffre parfois de quelques lenteurs, mais globalement on ne s'ennuie pas tout le long des presque 2 heures. Personnellement j'ai été happée par l'histoire et ne me suis presque pas ennuyée (sauf pour les passages contemporains, avec les scènes entre la jeune hongkongaise et son petit ami). On notera enfin les bonnes interprétations des deux actrices, Carina Lau en tête, d'un charisme inégalable.
Pour finir, je ne pourrai que recommander ce film, touchant, intéressant, bien interprété. Le seul point négatif qu'on pourrait lui trouver est qu'il reste trop prude quant à la romance.

Ma note : 14/20
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26 août 2007 7 26 /08 /août /2007 12:00
RunningOnKarmaG.jpg


                                                                                    Film HK de Johnnie To (2003)
                                                                                    Genre : comédie, action, drame
                                                                                    Avec : Andy Lau (Big), Cecilia Cheung (Yee)
                                                                                    Durée : 1h40


Résumé : Big, un homme insouciant au physique de culturiste, a des visions du passé qui lui permettent de connaître l’avenir de certaines personnes. Il se sert de ce don si particulier pour aider Yee, une jeune policière novice, à mettre la main sur un dangereux criminel. L’enquête va les mener aux confins de leur origine.


undefinedCritique : Voilà encore un film que j'aurai regardé pour 2 seules raisons : Johnnie To aux commandes,  et Andy Lau devant la caméra. Oui je sais il m'en faut peu pour me donner envie de voir un film, enfin c'est surtout que quand on a un réalisateur et acteur fétiche, c'est dur de passer à côté de leur filmographie.  Seulement on ne peut pas toujours tomber sur un bon film, la preuve, celui-ci.  Le film commence pourtant très fort : Andy Lau nous fait un stripe tease, et enlève tout ! lol Une fois qu'on a vu ça, (enfin vu sans avoir tout vu vous m'avez comprise ;-)), on s'attend à tout, et on a surtout compris qu'on a affaire à une comédie. Mélange d'action et de comédie dans la première moitié du film, ajouté à un duo (Cécilia Cheung/ Andy Lau) qui fonctionne plutôt bien, on s'ennuie pas, même si le film ne sort pas vraiment de l'ordinaire. Puis le film prend soudainement une tournure plus dramatique, et c'est si soudain qu'on se demande si ce n'est pas un gag (je peux pas dire de quoi il s'agit pour ne pas spoiler, mais le retournement de situation est si soudain que quiconque aura vu le film sait de quoi je parle). Je dirai en gros qu'il arrive quelque chose à la policière, puis le film s'enfonce dans le drame, jusqu'à la toute fin. La fin en elle-même est quasi incompréhensible, l'incursion du fantastique n'aidant pas à la bonne compréhension.
Andy Lau était plutôt bon dans ce film, et son rôle de de culturiste crédible. Rien à dire non plus au niveau de la réalisation. Tout le problème réside au niveau du mélange des genres, absolument raté ici, sans parler de la fin tirée par les cheveux. Un film qui n'a pas réussi à vraiment se situer, et trop brouillon pour accrocher.   

Ma note : 12/20    
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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 10:25

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                                                                                            Film taiwanais de Zero Chou (2007)
                                                                                            Genre : drame, romance
                                                                                            Avec : Rainie Yang (Jade) , Isabella Leong (Takeko)
                                                                                            Durée : 1h35

 

 

 

 

L'histoire : Jade est une fille qui a tout perdu en 1999 lors du grand tremblement de terre : sa mère qui est partie à Taipei avec son frère, sa voisine qu'elle aimait tant qui portait un tatouage étrange sur le bras. Rongée par la solitude, elle se créé un monde d'innocence et d'amour virtuel, et une fois majeure, va à Taipei. Là, elle utilise sa webcam en proposant des services érotiques payant sur internet et, un jour, en entrant dans une boutique de tatouage, elle voit affiché au mur un modèle de tatouage, le même que celui que portait sa voisine ; harcelant la Takeko, la responsable de la boutique, elles finissent par tisser des liens particuliers...

 

 

 

 

o1328610813.jpgSpider Lilies : voilà un nom de film bien curieux; et qui a de quoi intriguer. Bien sûr ce n'est pas son nom qui m'a attiré, mais plutôt son casting, bien alléchant. Au casting en effet on peut noter la belle actrice hongkongaise Isabella Leong, qui à elle seule captive les yeux lors du visionnage du trailer. Bien sûr on pourra noter la présence de la chanteuse pop Rainie Yang, dont la carrière semblait visiblement en jeu en tournant ce film plutôt controversé.


Comprenant à peine de quoi le film allait parler, faute de sous titres dans la BA, j'ai seulement compris qu'il allait tourner autour des tatouages. Spider Lilies se concentre en effet sur les tatouages, mais non pas sur leur aspect esthétique mais sur leur symbolique. Que représentent-ils pour celui qui le porte, que leur apporte t-il ? Bien sûr pour connaître l"histoire de ces dessins tatoués sur le corps, le passé de la personne a une importance cruciale, principalement pour Takeko, ici l'héroïne du film.

Le film développe en parallèle les histoires des deux personnages principaux, bien qu'il mette tout de même davantage en avant Takeko que Jade, ce qui était loin d'être un mauvais choix. Au niveau de l'interprétation, j'ai été un peu déçue par celle de l'actrice Isabella Leong, au contraire de ce qu'on pourrait penser. En effet, elle a un visage quasi monoexpressif tout le long du film, quelles que soient les émotions ressenties.

Au contraire, la chanteuse Rainie Yang a un jeu d'acteur plus varié, passant de la petite fille naïve qu'elle arbore lors de ses séances de webcam, à celle qui pousse un bon coup de gueule à Takeko, histoire qu'elle se réveille un peu et admette ses sentiments envers elle. Autant dire que c'est pas chose facile, et je ne dévoilerai pas la fin pour ceux qui n'ont pas vu le film. Bien que Rainie Yang soit plus marquante dans ce film, Isabella Leong s'impose à sa manière, comme une beauté glaciale, ce qui ne peut pas nous laisser indifférent.

Le film est d'un premier abord d'un rythme assez lent, mais ce n'est pas vraiment un défaut, permettant au contraire de bien développer l'histoire et les personnages. L'histoire en elle-même n'a rien de transcendante, mais sa narration presque parfaite fait qu'on ne décroche pas une seconde et qu'on est impatient de connaître le mot de la fin. 

Je dirai aussi qu'il ne faut pas se fier à la bande annonce, plus racolleuse qu'autre chose, d'autant plus qu'une scène de la BA a été censurée dans le film et celui-ci se révélant au final tout de même assez prude (comparé à ce qu'on pouvait s'attendre en voyant la  BA).


Spider Lilies est un sympathique film taiwanais, partant d'une idée de départ pas particulièrement alléchante, mais dont la réalisation quasi impeccable permet de marquer le spectateur, avec en plus deux actrices loin d'être déplaisantes à regarder et dont le jeu d'acteur n'est pas à remettre en cause. Alors pourquoi se priver ?   

 

Ma note : 14/20

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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 22:13

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                                                                        Film taiwanais de Leon Dai Lap Yan  (2002)
                                                                        Genre : romance, drame,érotique
                                                                        Durée : 1h30



RésuméTwenty Something Tapei raconte l'histoire d'un groupe d'amis clubbers. Une tranche de vie fraîche dans un Taipei moderne ....

Avant de commencer la critique de ce film vu il y a un petit moment déjà, je tiens à préciser que j'ignorai complètement qu'il s'agissait d'un film de catégorie III (histoire qu'on ne me dise pas : tiens, tu fais dans les catégories III maintenant?). En effet, le site sur lequel j'avais lu la critique du film, ne le mentionnait absolument pas, sinon je ne l'aurai même pas regardé.
 
Très rapidement j'ai compris à quel genre de film j'avais affaire, et une fois terminé, je me suis demandé si ça valait vraiment le coup que j'en fasse la critique. Twenty Something Tapei est donc un film érotique, pour ceux qui ne l'auraient toujours pas compris lol , compter une scène de sexe tous les quart d'heure environ, et toutes plus crues les unes que les autres. On nous dépeint la vie d'une bande de jeunes débauchés, dont les seules activités semblent être de sortir le soir en boite de nuit, se droguer et se saouler un peu, et coucher avec la première fille qui passe. Autant dire que le film est très passionnant. Pendant longtemps je me suis demandée si le film évoluerait un minimum, ou si c'était ainsi tout le long. C'est comme ça pendant  80 % du film, les 20 derniers % laissant place à (quand même) un peu de réflexion. Ne trouvant pas d'intérêt dans les premiers 3/4 du film, j'ai trouvé le dernier quart nettement plus intéressant, mais arrivant clairement trop tard (en gros on s'est ennuyé pendant les 3/4 du film). J'aurai préféré que cette réflexion sur la vie de ces jeunes intervienne un peu plus tôt, histoire d'apporter un peu d'intérêt au film. Points positifs du film: les filles sont toutes très jolies , donc les messieurs devraient y trouver leur compte; et il y a une once de scénario (et un bon dernier quart d'heure ) ne faisant pas passer le film pour un vulgaire film érotique.     



                                                                               Ma note : 7/20

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