Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Rechercher

Articles Récents

Pages

19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 01:28

 

hindsight-movie-poster-2011-1020734992-copie-1    

 


  Film coréen de Hyun-seung lee (2011)

Genre : policier, romance

Durée : 2h

Avec : Song Kang-Ho, Jeong-myeong Cheon 


L'histoire : Un ancien gangster cherchant à se ranger décide d'ouvrir son restaurant. Lorsque son ancien patron meurt, il se retrouve désigné comme unique successeur. Il décide alors de retrouver son assassin pour le venger...

 

Kang-ho-Song-and-Shin-Se-Kyung-in-Hindsight-2011-M-copie-1.jpgMa critique : Le pitch de départ du film est intéressant, même s'il n'a rien de vraimnet original. On s'amuse beaucoup à suivre les péripéties de notre héros en cuisine, tout en suivant en parallèle l'histoire de la succession de son patron. Malheureusement, au lieu que l'intrigue s'approfondisse de ce côté-là, le film développe la relation peu commune entre notre ancien gangster et celle qui partage sa table de cuisine. Et c'est le gros problème du film. Malgré les quelques scènes d'action, l'intrigue ne parvient ni à décoller ni à passionner. L'accent est véritablement mis sur l'amour naissant de nos deux apprentis cuisiniers. Même si ça ne tombe jamais dans le fleur bleu niais, ça ne nous émeut pas non plus. J'aurais d'ailleurs préféré que leur relation en reste au stade de l'amitié, à mon sens beaucoup plus crédible. 

Le film oscille donc constamment entre les deux genres, mais de façon inégale. La romance est bien trop mise en avant. De plus, le film tire inlassablement en longueurs. Dans les aspects positifs, les acteurs sont bons et justes et la photographie magnifique.

Pour conclure, Hindsight ne marquera pas les esprits. Il mérite tout juste la moyenne, mais je lui ai mis un point de plus pour la fin à laquelle je ne m'attendais pas.

 

Ma note : 11/20

Repost 0
Published by sophcaro - dans romance
commenter cet article
3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 14:58



Film philippin de Connie Macatuno (2006)
Genre : romance, drame
Avec : Mylene Dizon (Rome), Andrea Del Rosario (Juliet), Rafael Rosell (Marc)
Durée : 2h15



L'histoire : Juliet et Marc filent le parfait amour. Juliet n'hésite  donc pas une seconde quand ce dernier la demande en mariage. Elle fait alors appel à Rome pour s'occuper des compositions florales de l'évènement à venir.  Il ne faut pas longtemps avant que les deux jeunes femmes deviennent vite complices. Mais cette amitié ne sera pas au goût de Marc qui sent sa bien-aimée s'éloigner progressivement de lui...  


Critique : Non, il ne s'agit pas d'une faute de frappe. Ici les deux personnages principaux s'appellent bien Rome et Juliet, et on a compris, le parallèle est voulu avec l'histoire d'amour des deux amoureux transis de Vérone. Les ressemblances ne s'arrêtent pas au nom du film, mais elles sont au fond plutôt minces. Ce film est une romance lorgnant sur le dramatique à plusieurs reprises, mais ne virant jamais au tragique. Ouf. S'il y a par contre une ressemblance notoire avec un autre film c'est avec la comédie romantique britannique Imagine me and You, dont certains passages du film sont un quasi copie/coller. Pour mon premier film philippin, je dois dire que j'étais agréablement surprise. L'image est belle, la musique bien choisie et les acteurs vraiment très bons. Le duo d'actrices est superbe et l'alchimie évidente. La réalisation est par contre un peu  spéciale, et certains choix scénaristiques contestables.

Tout d'abord, les deux jeunes femmes nouent très vite une forte amitié, mais on n'en voit pas vraiment les étapes. En quelques minutes à peine on nous les présente comme les meilleures amies du monde, et ce manque de développement surprend. Ça va vite. Très vite. Ce qui est un paradoxe avec le début du film qui a par contre du mal à décoller pendant les 30 premières minutes. N'aurait-il pas été mieux de réduire le temps imparti à la présentation des personnages ?

Ensuite, certaines décisions de Juliet vers la fin du film étonnent. La pression sociale est forte,  et elle est prête à faire des choix pour apparaître le plus rangé possible aux yeux de la société. Cependant, en même temps, elle ne renie pas ses sentiments. Drôle de paradoxe, qui aura de quoi faire sourciller. Les dernières minutes du film sont d'un suspens insoutenable, mais finalement la meilleure fin est choisie. Cette dernière est d'ailleurs plutôt ambigüe, si on s'arrête avant le générique. Une erreur. Une petite scène essentielle se cache dans les crédits.

Au final Rome and Juliet est un bon film, qui ne manque pas de qualités pour nous faire passer une très agréable soirée. Certes il copie sans vergogne certains passages de la comédie romantique britannique Imagine me and you, mais rien qui ne choque le spectateur. Ce n'est pas un remake, et il sait très bien s'en démarquer. C'est drôle, triste, émouvant et surtout, interprété par un duo d'actrices impeccable. A voir.


Note : 15/20 
Repost 0
Published by sophcaro - dans romance
commenter cet article
9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 01:00



Film thailandais de Poj Arnon (2007)
Genre : romance
Durée : 1h45
Avec : Rattanaballang Tohssawat (Maek), Chaiwat Thongsaeng (Ith)




L'histoire : Maek est un tueur à gages. Mais quand il rencontre sa nouvelle cible, Ith, Maek refuse de le tuer et prend une balle lors de la fusillade. Obligés de fuir les hommes de main du patron de Maek, ils se cachent ensemble et commenceront à s'attacher l'un à l'autre, jusqu'à l'inconcevable…


Critique : Je ne savais pas trop à quoi m'attendre avec ce film et je dois dire que j'ai été agréablement surprise par le résultat. J'avais quelques craintes que le film soit trop mou et lent, au vu de la bande-annonce, mais mes inquiétudes se sont vite avérées infondées. On ne voit au contraire pas du tout le temps passer.

J'ai vu le film en vostf, et je dois avouer que j'ai eu au début un peu de mal avec la langue, les rares films thai que j'ai vus étant en VF, et le dernier en date vu en VO ne comportait pas tant de dialogues que ça (cf Chocolate) lol. Ici c'est tout l'inverse, mais finalement ça ne pose pas trop de problème (même si pour moi la langue a tendance à difficilement passer à l'oreille tout comme le coréen d'ailleurs).

Concernant le genre du film, c'est un mélange de drame, action et romance, même si le film est plus axé sur la romance entre les deux protagonistes qu'autre chose. Certes il y a deux sous-intrigues, mais heureusement elles restent toujours secondaires.

J'ai trouvé ce film très prenant. On est vite happé dans le tourbillon amoureux de ces deux êtres que tout oppose et pourtant irresistiblement attirés l'un vers l'autre. Les acteurs sont très bons dans leurs rôles, en plus de n'êtres, il faut bien l'avouer, pas déplaisants à regarder. Ajoutons à cela une photo très particulière mais réussie de la ville de Bangkok (couleurs très sombres ou alors à l'inverse mise en valeur du jaune), et bien sûr une bande son superbe, qui rythme merveilleusement le film.

Seul petit bémol qui empêche le film d'être quasi-parfait : qu'il décide de sombrer dans le mélodramatique et le tragique. Néanmoins, cela n'obscurcit pas complètement le tablea
u, car le film est tout de même une belle réussite.

Note : 17/20 
Repost 0
Published by sophcaro - dans romance
commenter cet article
14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 06:00
Virgin_Snow.jpg

                                                                                            Film coréen de Sang-Hee Han (2007)
                                                                                           Genre : romance
                                                                                           Durée : 1h40
                                                                                           Avec : Aoi Miyazaki, Jun-Gi Lee


Virgin_Snow.avi_005934976.jpgCritique : Ce film m'avait été hautement conseillé par Djey qui ne tarissait pas d'éloges à son égard, et je l'ai donc regardé uniquement pour ça. Il va cependant être déçu d'apprendre que je n'ai pas eu son enthousiasme à la fin du visionnage. 

Virgin Snow ne m'aura ni ému ni amusé. Je me suis même assez ennuyée.  Des romances coréennes j'en ai déjà vues pas mal, sans être pour autant une spécialiste, mais alors celle-ci...
L'histoire est plate, c'est long, les comédiens jouent très moyennement.  Je suis désolée mais j'ai trouvé l'actrice féminine extrêmement fade. L'acteur se débrouillait mieux, mais c'est pas difficile avec une actrice aussi inexpressive à ses côtés.

J'ai beau chercher je n'arrive pas à voir beaucoup de qualités à ce film. Ah si, il m'a permis de réviser un peu mon déjà limité vocabulaire coréen, mais je ne crois pas que c'était le but du film. 

Un film que je déconseillerai donc franchement, je ne vois pas trop ce qu'on peut lui trouver. Un film vite oublié.


Note : 8/20
On fi
Repost 0
Published by sophcaro - dans romance
commenter cet article
19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 05:44

undefined
                                                                                                Film japonais de Koji Kawano (2006)
                                                                                                Genre : romance
                                                                                                Durée : 1h35
                                                                                                Avec : Yoshii Rei (Ichiko) , Asami Imajuku (Eri)

L'histoire
:  Ichiko Izumiya est amoureuse de Eri Jôjima. Elle fait son coming-out à son père. On suit l'évolution de ce couple, leurs doutes...



love-my-life-still01.jpgCritique : Love my life est l'adaptation du manga du même nom d'Ebine Yamaji. Autant le dire tout de suite je n'ai pas lu ce manga, donc je ne pourrai pas dire si c'est fidèle ou pas au bouquin. Ma critique se fera donc uniquement sur le film, et nullement basée sur une quelconque comparaison.
Quand j'ai commencé à regarder le film, je me suis demandée s'il ne porterait pas plutôt sur les parents d'Ichiko. Je m'explique. Ichiko découvre un secret à leur propos dont elle était loin de se douter, et sur lequel le film se centre pendant les 25 premières minutes. Heureusement , on ne s'attarde pas plus longtemps sur les parents, on regarde quand même pas le film pour ça. Mais pour quoi au juste regarde t-on le film ? Le scénario tient sur un timbre poste. Il s'agit plus de narrer quelques mois dans l'existence de l'héroîne, et les divers évènements qui vont avoir lieu dans ce court laps de temps. Mais surtout, le film se centre sur sa relation avec Eri, et les quelques remouds qu'elle va subir. Bon on n'est pas dans un drame non plus, pas de quoi trop s'alarmer ;-) Le film est accompagné d'une bande son très mise en avant et très pop/rock. Sympa sans plus. L'interprétation des actrices est tout à fait correcte, même si le perpétuel sourire Colgate d'Ichiko peut parfois agacer, mais au final rend le personnage bien sympathique (un peu niais certes parfois, mais au final attachant). Un film qui se regarde sans une pointe d'ennui, c'est léger, mignon, frais, pas prise de tête (ouf ça change !), et le film finit qu'on garde encore pendant quelques minutes un petit sourire aux lèvres.


Ma note : 16/20
Repost 0
Published by sophcaro - dans romance
commenter cet article
19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 12:59

undefined

                                                                                                    Film HK de Johnnie To (2004)
                                                                                                    Genre : comédie romantique
                                                                                                    Durée : 1h35
                                                                                                    Avec : Andy Lau, Sammi Cheng
 
 
  L'histoire : Mr et Mme To sont un couple divorcé et très riche mais également deux voleurs professionnels. Deux ans après leur séparation, Mme To s'est trouvée un nouveau protecteur...


undefinedCritique : Est-il bon de rappeler que je suis une fan complète du réalisateur ? Oui je pense, car si ce n'était pas lui aux commandes de cette comédie, je n'aurai certainement jamais acheté ce film. Je suis plus habituée aux films policiers et d'action du réalisateur, ce n'est donc pas sans une certaine anxiété que j'ai regardé cette comédie. J'ai été agréablement surprise que le réalisateur semble décidèment être bon dans tous les genres cinématographiques. Comme souvent avec ces films, ne pas s'attendre à un scénario très inventif, tout est dans la forme. Il n'est donc pas rare à la fin d'un film de se demander de quoi parlait au juste le film, et le résumer facilement en une ligne. Pourtant, on ne peut s'empêcher de regarder du début jusqu'à la fin et de s'émerveiller devant tant de virtuosité. Oscillant de la comédie au romantisme, mélangeant aussi parfois les 2 en même temps, on ne s'ennuie pas une seconde. Un film moins compliqué et plus léger que ses précédents, mais qui s'éloigne aussi avec ingéniosité de la banale comédie à l'eau de rose. En tête d'affiche Andy Lau, acteur fétiche du réalisateur (et aussi le mien par la même occasion), et Sammi Cheng, qui tous deux ont déjà à nombreuses reprises tourné ensemble (love on a diet, infernal affairs, needing you). Ajoutons à cela une très bonne musique, cosmopolite, comme les lieux de tournage du film d'ailleurs.
Au final Yesterday once more est un film mélangeant un peu tous les genres (amour, comédie, drame ) pour donner quelque chose de très sympathique. Ce n'est certes pas un film indispensable, mais un passage presque obligé pour tout fan du réalisateur, qui serait curieux de le voir dans d'autres genres cinématographiques que le film policier, son genre prédominant.

Ma note : 14/20
Repost 0
Published by sophcaro - dans romance
commenter cet article
2 mars 2007 5 02 /03 /mars /2007 13:25

undefined

Film taïwanais de Yee Chin-yen (2002)

Genre : romance

Durée : 1h25

Avec : Wilson Chen Bo-Lin (Shi-Hao) , Guey Lun-Mei (Ke-Rou)


Résumé :  Kerou et Yuezhen, deux lycéennes de 17 ans, sont les meilleures amies du monde. Leur complicité peut aller jusqu’à une attirance sexuelle qu’elles se refusent à reconnaître. Yuezhen est folle amoureuse de Shihao, beau gosse qui concourt pour les championnats de natation, mais elle ne confie son secret qu’à Kerou, qui elle n’est pas attirée par Shihao. Elle s’enferme dans son mutisme et demande à Kerou de parler à Shihao, qui s’exécute en fidèle amie. Mais lui ne s’intéresse pas à Yuezhen…


bluegatecrossing-001.jpgMa critique : Blue Gate Crossing est un petit film taïwanais sur l'adolescence, les premiers émois amoureux d'un groupe de 3 personnes. Je ne m'attendais à rien de bien transcendant en lisant le résumé du film, du déjà-vu me disais-je et j'ai pourtant très vite été absorbée par l'histoire. J'étais quelque peu inquiète quant aux jeu des acteurs, tous très jeunes. La difficulté du film était de rendre intéressant une histoire déjà-vu, et c'est là que les acteurs interviennent. J'ai été bluffée par leur jeu, criant de réalisme, et dont l'innocence de leurs personnages se reflétait sur leur visage.

Chacun des 3 personnages principaux m'a intéressée à sa manière. Tout d'abord Kerou, le personnage principal. En bonne amie, elle accepte d'aller parler au jeune homme qui intéresse tant sa meilleure amie. On s'aperçoit très rapidement que c'est pourtant à contrecoeur, et bien que rien ne soit dit, au début en tout cas, on comprend qu'elle est amoureuse de sa meilleure amie. Shihao qui au départ pouvait apparaître comme un garçon puéril (voir la scène du défi avec son ami), s'avère en réalité un garçon touchant , de par sa manière de tenter de s'approcher de la fille qu'il aime et de ses dialogues avec elle (il n'hésite pas à lui dévoiler, avec certes une certaine gêne, des secrets bien personnels, des choses qu'un garçon n'évoquerait pas avec une fille, en tout cas certainement pas avec la fille qu'il convoîte). Yuezhen quant à elle, est peut-être le personnage le moins intéressant du trio, si ce n'est dans son amour obssessif pour le jeune homme (elle collectionne des objets lui appartenant, qu'elle lui a plus ou moins "volé"). Trois amours à sens unique, et pourtant le film ne sombre jamais dans le drame.

Voilà un film qui parlera à tous, chacun se rémorera avec émotion sa jeunesse, ses questionnements, ses peines de coeurs et ses premiers émois amoureux.


Ma note : 15/20 

Repost 0
Published by sophcaro - dans romance
commenter cet article
16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 23:27
undefined
Film japonais de Masanori Murakawi (2005)
Genre : comédie , romance
Durée : 1h40
Avec : Miki Nakatani , Yoshinori Okada
Résumé :  Un jeune homme de 22 ans (un Otaku) extrêmement réservé aide une jeune femme verbalement agressée dans un train, cette dernière pour le remercier lui demande son adresse. Le jeune homme intimidé raconte son histoire sur internet et reçoit de très nombreux messages de soutien et de conseils. Avec l'aide de ses amis du net , il tente d'élaborer une stratégie pour plaire à la jeune femme et sortir avec elle .

undefinedCritique : Densha Otoko est la version cinéma du drama japonais à succès du même nom. Ayant vu le drama avant le film, la comparaison était de mise et ayant adorée le drama, j'avais un peu peur de ce qu'allait donner le film. En effet, comment condenser en moins de 2 heures un drama qui s'étend sur 12 épisodes de près d'1 heure chaque ? Evidemment, des éléments allaient manquer,  restait à savoir si l'émotion que nous procurait le drama lors de son visionnage allait se répéter lors de celui du film. La première chose qu'on regarde ce sont les acteurs : l'actrice qui joue Hermès est physiquement assez ressemblante de celle qui jouait dans le drama ; quant à notre jeune otaku , rien à voir lol Les personnalités sont assez différentes : le personnage féminin du film est un poil moins naïve et pimbêche que dans le drama, et l'otaku un peu plus maître des ses moyens (comprendre ne chiale pas toutes les 2 secondes comme dans le drama). Les personnalités ont changé, ce qui n'est pas plus mal. Pas mal d'évènements ont été supprimés (je pense notamment à la séance de surf peu concluante lol) , ainsi que des personnages gommés (l'homme amoureux d' Hermès dans le drama a disparu , ainsi que la bande de potes de l'otaku ). Par contre, beaucoup de scènes sont très similaires voir identiques à celles du drama : la scène du restaurant , les tasses de thé envoyées par Hermès... La fin par contre est relativement différente : il n'est en effet pas fait mention du fait qu'Hermès découvre que l'otaku dialoguait sur le chat des célibataires et racontait toute son expérience avec la jeune femme, épisode pourtant important dans le drama puisqu'il sera la cause de la rupture entre eux ... Je ne dévoile pas la fin choisie par le film, plus classique en soi . Alors verdict, le film est-il à la hauteur du drama ? Malheureusement non, difficile de s'émouvoir vraiment de la relation entre eux, comme cela était pourtant le cas dans le drama (j'avoue j'ai versé quelques larmes à la fin du drama).  Pour conclure, je dirai que le film est bien inférieur au drama, et ceux qui ont vu le drama ne découvriront rien de nouveau dans le film. Je conseillerai donc grandement à ceux qui ne connaissent pas cette histoire de regarder non le film, mais le drama, qui est une vraie merveille.  

Ma note : 13/20
Repost 0
Published by sophcaro - dans romance
commenter cet article
14 janvier 2007 7 14 /01 /janvier /2007 15:00
les-filles-du-botaniste.jpg
Film franco-chinois de Dai Sijie (2006)
Genre : romance , drame
Durée : 1h40
Avec : Mylène Jampanoï (Min) , Li Xiaoran (An)

Résumé
:
Dans la Chine des années 80, tous les tabous ne sont pas levés.
Min, une jeune orpheline, part faire ses études chez un botaniste de renom. Homme secret et père autoritaire, son professeur vit sur une île qu'il a transformée en jardin luxuriant. Contrainte de partager cette vie solitaire et effacée, sa fille An accueille avec joie l'arrivée de l'étudiante. Très vite complices, les deux jeunes femmes voient leur amitié évoluer vers une attraction troublante, sensuelle et interdite.
Incapables de se séparer, Min et An imaginent bientôt un dangereux arrangement pour continuer à partager le même toit...

18476094.jpgCritique : Dai Sijie est un réalisateur chinois banni en Chine , et dont le film le plus connu est Balzac et la petite tailleuse chinoise. Ici il nous revient dans un film intimiste, se situant dans les années 80.   Le film au contraire  de ce qu'il laisse penser n'a pas été tourné en Chine mais au Vietnam, les autorités locales chinoises ayant refusé qu'il soit tourné sur leur sol (à cause du sujet du film toujours tabou en Chine). D'ailleurs, l'actrice qui devait à l'origine jouer le rôle tenu par Mylène Jampanoï a subi des pressions de la part de son entourage pour ne pas tourner dans ce film....

Le contexte du tournage du film mieux expliqué, parlons du film en lui-même. Une chose qui saute aux yeux est la mise en avant des paysages , certes sublimes, mais un peu trop présents à mon goût , au détriment de l'histoire . Des paysages paradisiaques, une scène que j'ai particulièrement appréciée est le passage en barque sur le fleuve, la caméra très près de l'eau. Sublimation des paysages et des corps, il n'est pas rare en effet de voir de longs plans sur des parties du corps de An ou Min à plusieurs reprises dans le film. Une musique composée par Eric Levi qui colle parfaitement à l'atmosphère du film. Des acteurs très bons, même si j'émets une petite réserve sur l'interprétation de l'actrice franco-chinoise Mylène Jampanoï, préférant de loin le jeu de l'actrice chinoise Li Xiaoran. 

L'histoire en elle-même est assez simple, mais se complique évidemment puisqu'on est en Chine et dans les années 80, les enjeux et les risques ne sont donc pas les mêmes. Cependant, on ressent à partir d'un certain moment un sentiment de frustration, car rien de concret ne se passe entre les 2 jeunes femmes. Je m'explique. La relation entre les 2 est bien développée, la tension monte lentement mais sûrement, puis quand on s'attend à LA scène libératrice, où les sentiments seraient enfin exprimés, le réalisateur coupe la scène en plein milieu (je parle bien entendu pour ceux qui auraient vu le film de la scène sur le pont dans le jardin, où Min *spoiler* rejoint An et se donne à elle *fin spoiler*, mais rien n'est montré). C'est de toute façon tout le long du film comme un leitmotiv : admiration des corps, les sentiments sont là, mais frivolité à s'embrasser. Un choix délibéré du réalisateur semble t-il , mais qui reste la plus grosse erreur de ce film et son point faible. La fin du film est tragique, mais sans pathos, ce qui est par contre la véritable réussite du film.

Un film qui reste bien en deça des autres films occidentaux traitant d'homosexualité féminine, mais qui pour un film chinois fait presque figure d'exception (le meilleur film chinois traitant d'homosexualité féminine restant Butterfly) et rien que pour cela on peut applaudir son courage. Un film qui divisera, certains se contenteront de cet aspect "admiratif" et tomberont sous le charme de cette histoire d'amour, et d'autres n'y verront rien de bien transcendant par rapport à notre cinéma occidental. Pour ma part, je serai plus nuancée.

Ma note : 13/20
Repost 0
Published by sophcaro - dans romance
commenter cet article
27 octobre 2006 5 27 /10 /octobre /2006 17:34

undefined

Film coréen de Kwak Jae-Yong (2003)

Genre : drame , romance

Avec : Kim Byeong-Ok , Son Ye-Yin , Cho In-Seong

Durée : 2h10

 

Résumé :   En nettoyant sa maison, Chi Hye tombe sur une boite contenant des lettres d'amour envoyées ou reçues par sa mère. Bien que certaines d'entre elles aient été écrites par son père, des lettres signées d'un homme nommé Chun Ha retiennent son attention: se déroulant à la fin des années 60, elles évoquent le triangle amoureux composé de son futur père Tae Su, de son meilleur ami Chun Ha et de sa mère Chu Hui. Chu Hui tombe amoureuse de Chun Ha mais doit épouser Tae Su en mariage arrangé... En parallèle à la lecture de ces lettres, Chi Hye tombe amoureuse de Sang Min, le petit ami de sa copine narcissique Su Kyeong, sans pouvoir lui déclarer sa flamme...

 

undefinedMa critique : The classic fait partie d'une sorte de trilogie, avec My Sassy Girl et Windstruck. On retrouve certe quelques ingrédients de My Sassy Girl, mais The Classic se raproche davantage de Windstruck, surtout de par son atmosphère très dramatique . Nous suivons deux histoires en parallèle, celle de la narratrice, Chi Hye, et de sa mère Chu Hui, lorsque celle-ci était adolescente. Le film débute plutôt pas mal, les histoires d'amour narrées sont touchantes, bien racontées et filmées, mais malheureusement, le film bascule dans le dramatique larmoyant et là préparez vos mouchoirs... Pas mal de rebondissements sur la fin, qui rajoutent à chaque fois une couche , comme si c'était pas assez triste comme cela. Deux personnes qui s'aiment mais qui sont de milieux sociaux différents et donc ne peuvent pas être ensemble voilà l'idée de départ de l'histoire de Chu Hui . Au début on suit le développement de cette histoire, puis quand cette histoire interdite est découverte, tout s'effondre, et les évènements dramatiques s'accumulent. Bref, ne pas s'attendre à un happy end pour l'histoire de la mère. Seule l'histoire d'amour de Chi Hye se finit plutôt bien, avec en plus des révélations quant à la réelle identité de son petit ami, Sang Min...     

The Classic est un film bien fait, avec de bons acteurs et une bande son impeccable. Malheureusement, c'est un film beaucoup trop larmoyant, à croire que les coréens ne savent pas écrire de belles histoires d'amour (je parle pas des comédies) qui se terminent bien... Rageant à la longue.

 

Ma note : 12/20 

Pas de sortie DVD en France

Repost 0
Published by sophcaro - dans romance
commenter cet article